
L’intimidation reste malheureusement un problème récurrent. Beaucoup l’associent uniquement à la violence physique, mais il existe d’autres formes de brimades. Les causes profondent souvent à une faible estime de soi ou à des expériences traumatisantes de l’enfance.
Le plus souvent, l’intimidateur reproduit simplement ce qu’il voit à la maison. Voici les différents types de brimades qui existent aujourd’hui.
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Index
- 1 Brimades physiques
- 2 Intimidation verbale
- 3 Brimades sociales
- 4 Cyberintimidation
- 5 Intimidation charnelle
Brimades physiques
C’est la forme d’intimidation la plus courante dans les écoles. L’intimidateur utilise sa force physique pour maltraiter sa victime avec des coups et des violences. Les marques laissées sur l’enfant rendent ce type de brimades difficile à ignorer. Généralement, l’intimidateur n’agit pas seul : d’autres enfants le poussent à frapper davantage. Cela renforce son sentiment de pouvoir et son statut de meneur. Les écoles ont un rôle crucial à jouer pour identifier et stopper ces situations avant qu’elles ne s’aggravent.
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Intimidation verbale
On tend à minimiser cette forme d’intimidation, souvent rejetée comme une simple “querelle d’enfants”. Elle consiste à rabaisser un autre enfant par des insultes ou des paroles blessantes. Ce harcèlement érode progressivement l’estime de soi et peut avoir des conséquences graves. Les traces psychologiques qu’il laisse peuvent marquer l’enfant harcelé pour le reste de sa vie.
Brimades sociales
Ce type d’intimidation reste moins connu du public, alors qu’il s’agit pourtant de la forme la plus courante. Des groupes d’enfants mettent un camarade à l’écart simplement parce qu’il s’habille différemment ou n’a pas les mêmes idées que la majorité. Les brimades sociales causent un tort émotionnel considérable : la victime se sent exclue et isolée.
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Cyberintimidation
Ce phénomène a émergé avec la montée des réseaux sociaux et d’internet. Environ 40% des jeunes Espagnols subissent une forme de cyberintimidation. Le danger vient du fait que de nombreux jeunes partagent photos et vidéos de leur quotidien en ligne. Sans contrôle parental, cela devient une cible facile. Les blessures émotionnelles peuvent être extrêmement graves, avec des conséquences dramatiques comme le suicide.
Intimidation charnelle
Vous n’avez probablement jamais entendu parler de ce type d’intimidation. Il s’agit de commentaires sexistes ou à caractère sexuel adressés d’un enfant à un autre. Cela peut parfois escalader jusqu’à l’abus sexuel. La victime se sent humiliée tant physiquement que mentalement. Quand un garçon harcèle une fille de cette manière, les cicatrices peuvent persister toute la vie. Ce type de harcèlement augmente malheureusement. Les séquelles sont profondes et peuvent affecter les relations futures de la personne abusée.
Le harcèlement persiste dans de nombreuses écoles et instituts sans solution durable. Mettre fin à ce fléau relève de la responsabilité collective : parents et écoles doivent agir. Les violences physiques et émotionnelles quotidiennes poussent certains jeunes à envisager l’impensable.

