Santé

Épisodes paroxystiques non épileptiques chez les enfants

Les épisodes paroxystiques non épileptiques (ENP) sont un groupe de troubles récurrents d’apparition soudaine et de courte durée qui apparaissent fréquemment chez les enfants. Ce sont des troubles beaucoup plus courants que l’épilepsie, bien qu’ils ne soient pas aussi connus du grand public. Leur prévalence se situe entre 5 et 20 % dans la population infantile. Environ 10 enfants et adolescents sur 100 souffrent d’une forme de TNP dans leur vie.

Il est important de savoir ce qu’ils sont afin de pouvoir les distinguer des autres troubles, comme les crises d’épilepsie ou les convulsions fébriles. S’ils sont diagnostiqués à un stade précoce, il est possible de trouver leur cause et d’éviter des traitements inutiles. Pour en savoir plus sur eux, consultez cet article.

Comment les épisodes paroxystiques sont-ils classés ?

Les épisodes paroxystiques peuvent être épileptiques et non épileptiques. Toutefois, nous nous concentrerons aujourd’hui uniquement sur ces derniers pour les étudier plus en détail.

Comme nous l’avons dit, Les MSTN comprennent une variété de troubles produits par des dysfonctionnements du cerveauLa principale différence est qu’ils ne sont pas causés par une hyperactivité neuronale, comme c’est le cas pour les troubles épileptiques.

Ils peuvent être classés en plusieurs groupes en fonction de leurs manifestations cliniques :

  • Hypoxie cérébrale. Ce sont les TNP les plus courants. Elles sont causées par une perte de conscience temporaire due à une réduction du flux sanguin cérébral.

    • Apnée néonatale.
    • Des spasmes sanglants.

    • Syncopations.
  • Troubles paroxystiques du sommeil. Ce sont ceux qui ont le caractère le plus bénin, en général.

    • Narcolepsie ou cataplexie
    • Le somnambulisme.
    • Syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS).

    • Terreurs nocturnes.
    • Cauchemars.
    • Mouvements rythmiques dans la transition du sommeil à l’éveil
  • Moteurs TPNE. Ils se caractérisent par des mouvements involontaires et soudains.

    • Myoclonies infantiles bénignes.
    • Torticolis paroxystique bénin du nourrisson.
    • Déviation paroxystique bénigne de l’œil du nourrisson.
    • Le syndrome de Sandifer.
    • Spasmes nutans.
    • Tics.
    • Shakes.
    • Hyperekplexie.
    • Dyskinésies iatrogènes.
    • Tremblements du nouveau-né.
    • Les stéréotypes et les rythmes moteurs.
  • secondaires aux maladies systémiques.

    • Respiratoire.
    • Les cardiaques.
    • Digestifs.
    • Métabolique.
    • A cause de la drogue ou des stupéfiants.
  • Psychologique ou psychiatrique. Ils se produisent surtout à l’adolescence et sont de plus en plus fréquents.

    • Des crises de colère.
    • Crises de panique et d’angoisse.
    • Hyperventilation.
    • Pseudo-crise.
    • Les auto-stimulations.
    • Le syndrome de Münchausen par procuration.
  • Autres.

    • Migraine.
    • Vertiges paroxystiques bénins.
    • Myoclonie du voile du palais.

Comme nous pouvons le voir, il existe de nombreux TNP différents. Souvent, nous avons entendu parler de certains d’entre eux séparément, mais nous devons savoir qu’ils s’inscrivent dans ce groupe afin de mieux comprendre leurs causes. En général, tout le monde ont un caractère bénin.

Diagnostic

Le diagnostic est un point très important dans la NESD car, comme nous l’avons dit, nous pouvons éviter de nombreux traitements antiépileptiques inutiles et de nombreuses angoisses familiales qui découlent souvent du diagnostic de l’épilepsie.Épisodes paroxystiques non épileptiques chez les enfants

Pour faire un bon diagnostic de ces troubles, vous devez étudier en détail les antécédents médicaux et observer attentivement les événements paroxystiques. Parfois, certains symptômes compliquent le diagnostic différentiel. Ce sont, par exemple :

  • Le altération de la conscience.
  • Le les mouvements anormaux.
  • Le apparition soudaine et soudain, sans avertissement.

À plusieurs reprises, les erreurs de diagnostic sont dues à l’ignorance de ces troublesou une surestimation des antécédents familiaux d’épilepsie ou des antécédents de crises fébriles, par exemple.

Un examen physique et neurologique permettra également d’écarter d’autres pathologies. Il est parfois nécessaire de recourir à des tests complémentaires, tels que l’électroencéphalogramme (EEG). Les autres tests qui peuvent aider sont, par exemple :

  • Études cardiologiques.
  • Études psychiatriques.
  • Tests de neuro-imagerie.
  • Études sur le sommeil.
  • Études hormonales.

Traitement

Après un diagnostic correct, le traitement dépendra du TNP spécifique et de la cause de son apparition. Dans la plupart des cas, aucun traitement n’est nécessaire.

En général, il suffit de savoir à quoi nous avons affaire afin d’écarter l’épilepsie, d’éliminer la peur et de normaliser les situations.

Vous pourriez également aimer...