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Aspects juridiques du retour à l’école

La rentrée scolaire est une période à la fois excitante et stressante. La rentrée scolaire est chargée d’attentes et de craintes pour les enfants et les parents.

Pour minimiser cet impact, il est important de connaître les aspects juridiques du retour à l’école. Cela permettra d’éviter les trébuchements et les désagréments et de garantir un séjour dans les salles de classe sans heurts et profitable.

Aspects juridiques du retour à l’école

La scolarité en Espagne est obligatoire à partir de 6 ans. Au moins jusqu’à l’âge de 16 ans, les enfants doivent fréquenter les salles de classe. S’ils redoublent des cours, 2 au maximum, ils peuvent atteindre l’âge de 18 ans à l’école, mais à partir de là, ils ne peuvent pas réussir.

Pas de classe, pas de sans-abri, et personne n’est laissé pour compte

Ce qui n’est pas légal, c’est de sauter l’école ou de l’enseigner à la maison. La loi vous oblige à aller à l’école. Les parents ou représentants qui négligent ces exigences légales s’exposent à des sanctions de la part des services sociaux, du ministère public ou des tribunaux pour enfants.

En termes juridiquesLe déni d’éducation expose les enfants au risque d’abandon ou de négligence. Il s’agit d’une question de normes éducatives qui encouragent également la socialisation de l’enfant et lui fournissent les outils nécessaires à son développement personnel et professionnel.

Certains parents décident de la début des activités scolaires dès l’âge de 3 ans. D’autres commencent à envoyer leurs enfants à la garderie dès l’âge de 4 mois.

Seul à l’école ?

Les enfants peuvent aller de la maison à l’école et inversement. Il s’agit d’une décision qui incombe aux parents ou aux tuteurs. L’important est de s’assurer qu’il s’agit d’une pratique sûre ; de nombreuses écoles et bureaux d’éducation exigent le consentement des parents.

Lorsqu’une tierce personne porte et prend l’enfant, il doit également y avoir une autorisation signée par les responsables de l’étudiant. Dans de nombreux cas, cette personne sera tenue de fournir des documents d’identification.

Des parents divorcés sur le chemin de l’école

Le changement d’école d’un enfant est une décision qui doit être prise par les deux parents, qu’ils soient ou non en partenariat conjugal. S’ils divorcent, les droits parentaux sont généralement partagés et, par conséquent, les responsabilités et la prise de décision sont partagées.

Les frais de scolarité périodiques et prévisibles sont généralement inclus dans la pension alimentaire en cas de séparation ou de divorce des parents. Si l’accord les exclut, ils doivent être supportés par les deux parents.

Les activités extrascolaires ne sont généralement pas couvert par la pension alimentaire. Dans ce cas, ils doivent être convenus conjointement, après communication entre les deux parents. Lorsqu’il s’agit du renforcement scolaire nécessaire au progrès de l’enfant, il peut être inclus.

Aucune école publique ou à charte ne peut obliger les parents ou les représentants à acheter dans un certain magasin ou à l’école elle-même. Même pour les uniformes portant les logos brodés du campus, des options doivent être autorisées. Dans le cas des uniformes privés, si leur règlement intérieur l’indique, ils doivent être suivis.

Avec ou sans uniforme ?

L’obligation de porter l’uniforme varie également d’une école à l’autre. Dans les secteurs publics, l’utilisation est volontaire, mais dans les secteurs privés ou concertés, elle dépendra des règles.Des filles heureuses en classe après leur retour à l'école.

Bourses et réseaux

Dans de nombreuses régions espagnoles, les subventions ou aides à l’achat de matériel scolaire ont été remplacées par des prêts de livres. Les valeurs sont promues, le soin des livres et la protection de l’environnement sont encouragés. Dans chaque école ou dans les bureaux de l’éducation, il est possible de savoir si l’étudiant remplit les conditions requises pour obtenir ces prêts.

Ce n’est qu’avec l’autorisation des parents ou des tuteurs que les écoles peuvent publier des photos d’enfants sur leurs réseaux sociaux. Le consentement doit être donné par les deux parents, même s’ils sont divorcés.

Pas de discrimination lors du retour à l’école

Dans le cadre des aspects juridiques du retour à l’école, il est important de savoir que la scolarité doit respecter la personnalité de l’élève. Chacun doit avoir les mêmes chances et ses libertés doivent être absolument respectées.

La discrimination fondée sur la capacité économique, la race, le statut social, le sexe, les questions politiques, religieuses ou morales est interdite. Egalement celles liées à des handicaps physiques. La coexistence des élèves sera une matière à laquelle l’école devra accorder un grand intérêt.

Ces aspects juridiques du retour à l’école vous aideront à affronter ce processus avec plus de sérénité. Si vous connaissez vos devoirs et vos droits, vous serez en mesure de mieux accompagner votre enfant dans cette étape importante de sa vie.

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